Common Grounds - Lucile Soufflet

Exposition
€10
Gratuit avec pass musées

Assis, couché, enlacé, posé, renversé… S’approprier un banc public convoque parfois des imaginaires insoupçonnés.


Les formes inattendues des assises de Lucile Soufflet jouent avec les archétypes et invitent à repenser la relation à l’espace public, au contexte, à l’autre. Les différentes interactions qu’elles suscitent entre utilisateurs, passants et environnement sont au cœur des préoccupations de la designeuse. L’image de son banc circulaire enserrant un arbre est emblématique de la façon dont le contexte informe ses projets. La structure de jeux qu’elle a développée pour le Grand-Hornu évoque les arches qui rythment son architecture. Dans les deux immeubles sur lesquels elle est intervenue au Peterbos, à Anderlecht, les couleurs des carrelages qui habillent les coursives rejouent une gamme générée par la pixellisation d’une photo de la vue dont on jouit depuis les étages.


Si Lucile s’épanouit dans des objets confrontés à la spatialité et au public varié et nombreux des collectivités ou communautés urbaines, elle se replie aussi sur un travail d’atelier minutieux, délicat et précis. Échantillons, maquettes, fragments, croquis, photos, souvenirs se mêlent sur sa table de travail, comme autant de petites briques qui viendront s’assembler pour construire le projet. Plus intimes encore, des créations en céramique ou en verre témoignent des centres d’intérêt qui traversent la carrière de cette designeuse belge, née à Charleroi en 1975 et diplômée de l’ENSAV La Cambre en 1996.

Assis, couché, enlacé, posé, renversé… S’approprier un banc public convoque parfois des imaginaires insoupçonnés.


Les formes inattendues des assises de Lucile Soufflet jouent avec les archétypes et invitent à repenser la relation à l’espace public, au contexte, à l’autre. Les différentes interaction…

Assis, couché, enlacé, posé, renversé… S’approprier un banc public convoque parfois des imaginaires insoupçonnés.


Les formes inattendues des assises de Lucile Soufflet jouent avec les archétypes et invitent à repenser la relation à l’espace public, au contexte, à l’autre. Les différentes interactions qu’elles suscitent entre utilisateurs, passants et environnement sont au cœur des préoccupations de la designeuse. L’image de son banc circulaire enserrant un arbre est emblématique de la façon dont le contexte informe ses projets. La structure de jeux qu’elle a développée pour le Grand-Hornu évoque les arches qui rythment son architecture. Dans les deux immeubles sur lesquels elle est intervenue au Peterbos, à Anderlecht, les couleurs des carrelages qui habillent les coursives rejouent une gamme générée par la pixellisation d’une photo de la vue dont on jouit depuis les étages.


Si Lucile s’épanouit dans des objets confrontés à la spatialité et au public varié et nombreux des collectivités ou communautés urbaines, elle se replie aussi sur un travail d’atelier minutieux, délicat et précis. Échantillons, maquettes, fragments, croquis, photos, souvenirs se mêlent sur sa table de travail, comme autant de petites briques qui viendront s’assembler pour construire le projet. Plus intimes encore, des créations en céramique ou en verre témoignent des centres d’intérêt qui traversent la carrière de cette designeuse belge, née à Charleroi en 1975 et diplômée de l’ENSAV La Cambre en 1996.

Assis, couché, enlacé, posé, renversé… S’approprier un banc public convoque parfois des imaginaires insoupçonnés.


Les formes inattendues des assises de Lucile Soufflet jouent avec les archétypes et invitent à repenser la relation à l’espace public, au contexte, à l’autre. Les différentes interactions qu’elles suscitent entre utilisateurs, passants et environnement sont au cœur des préoccupations de la designeuse. L’image de son banc circulaire enserrant un arbre est emblématique de la façon dont le contexte informe ses projets. La structure de jeux qu’elle a développée pour le Grand-Hornu évoque les arches qui rythment son architecture. Dans les deux immeubles sur lesquels elle est intervenue au Peterbos, à Anderlecht, les couleurs des carrelages qui habillent les coursives rejouent une gamme générée par la pixellisation d’une photo de la vue dont on jouit depuis les étages.


Si Lucile s’épanouit dans des objets confrontés à la spatialité et au public varié et nombreux des collectivités…

Heures d’ouverture

dimanche à dimanche

Ouvert le:

  • Mardi de 10:00 à 18:00
  • Mercredi de 10:00 à 18:00
  • Jeudi de 10:00 à 18:00
  • Vendredi de 10:00 à 18:00
  • Samedi de 10:00 à 18:00
  • Dimanche de 10:00 à 18:00

Localisation

CID - Centre d'innovation et de design au Grand-Hornu
Rue Sainte-Louise 82
7301 Hornu
CID - Centre d'innovation et de design au Grand-Hornu
Rue Sainte-Louise 82
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Accès

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© Lucile Soufflet

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