Ne mobliez mie, tentative d'assurer son existence. Une exposition audiovisuelle de FC Bergman

Exposition
€12
Gratuit avec pass musées

À la fin du XIXe siècle, la marquise Arconati Visconti, née Marie Peyrat, hérite du Château de Gaasbeek. Grâce à son mariage avec le riche Giammartino, cette « simple jeune fille bourgeoise » accède à la noblesse. Après la mort prématurée de son mari, elle ne lésine pas sur les moyens pour transformer la demeure en forteresse de contes de fées qu'elle aménage comme un château néo-Renaissance. Par cet anachronisme radical, la marquise semble renouer avec une époque qu'elle n'avait pu connaître.

Cette marquise mélancolique est morte il y a cent ans. Avant sa mort, elle avait fait don du château à l'État belge et confié la majeure partie de son contenu à des musées parisiens tels que le Louvre et le musée des Arts décoratifs. Une série spéciale de plaques de verre a ainsi atterri au Musée d'Orsay. Sur ces photos, on voit la marquise, habillée en page médiéval, poser dans son château. Elle arbore un air faussement insouciant, lisant ou rêvant près d'une fenêtre, mais il s'agit sans l'ombre d'un doute d'une mise en scène.

Cette série de photographies a inspiré à FC Bergman plusieurs courts-métrages dont l'action se déroule à l'intérieur et autour du château. Des vestiges de ces décors subsistent ici et là, entrant en dialogue avec les salles du château. Associés aux films projetés, ils vous entraîneront dans une méditation autour d'une femme sans nom qui, comme la marquise, est capable de se métamorphoser, tissant autour d'elle une toile d'identités possibles. Souhaite-t-elle se perdre ? Ou essaie-t-elle simplement d'assurer son existence ?

À la fin du XIXe siècle, la marquise Arconati Visconti, née Marie Peyrat, hérite du Château de Gaasbeek. Grâce à son mariage avec le riche Giammartino, cette « simple jeune fille bourgeoise » accède à la noblesse. Après la mort prématurée de son mari, elle ne lésine pas sur les moyens pour transform…

À la fin du XIXe siècle, la marquise Arconati Visconti, née Marie Peyrat, hérite du Château de Gaasbeek. Grâce à son mariage avec le riche Giammartino, cette « simple jeune fille bourgeoise » accède à la noblesse. Après la mort prématurée de son mari, elle ne lésine pas sur les moyens pour transformer la demeure en forteresse de contes de fées qu'elle aménage comme un château néo-Renaissance. Par cet anachronisme radical, la marquise semble renouer avec une époque qu'elle n'avait pu connaître.

Cette marquise mélancolique est morte il y a cent ans. Avant sa mort, elle avait fait don du château à l'État belge et confié la majeure partie de son contenu à des musées parisiens tels que le Louvre et le musée des Arts décoratifs. Une série spéciale de plaques de verre a ainsi atterri au Musée d'Orsay. Sur ces photos, on voit la marquise, habillée en page médiéval, poser dans son château. Elle arbore un air faussement insouciant, lisant ou rêvant près d'une fenêtre, mais il s'agit sans l'ombre d'un doute d'une mise en scène.

Cette série de photographies a inspiré à FC Bergman plusieurs courts-métrages dont l'action se déroule à l'intérieur et autour du château. Des vestiges de ces décors subsistent ici et là, entrant en dialogue avec les salles du château. Associés aux films projetés, ils vous entraîneront dans une méditation autour d'une femme sans nom qui, comme la marquise, est capable de se métamorphoser, tissant autour d'elle une toile d'identités possibles. Souhaite-t-elle se perdre ? Ou essaie-t-elle simplement d'assurer son existence ?

À la fin du XIXe siècle, la marquise Arconati Visconti, née Marie Peyrat, hérite du Château de Gaasbeek. Grâce à son mariage avec le riche Giammartino, cette « simple jeune fille bourgeoise » accède à la noblesse. Après la mort prématurée de son mari, elle ne lésine pas sur les moyens pour transformer la demeure en forteresse de contes de fées qu'elle aménage comme un château néo-Renaissance. Par cet anachronisme radical, la marquise semble renouer avec une époque qu'elle n'avait pu connaître.

Cette marquise mélancolique est morte il y a cent ans. Avant sa mort, elle avait fait don du château à l'État belge et confié la majeure partie de son contenu à des musées parisiens tels que le Louvre et le musée des Arts décoratifs. Une série spéciale de plaques de verre a ainsi atterri au Musée d'Orsay. Sur ces photos, on voit la marquise, habillée en page médiéval, poser dans son château. Elle arbore un air faussement insouciant, lisant ou rêvant près d'une fenêtre, mais il s'agit sans l'ombre …

Heures d’ouverture

samedi à dimanche

Ouvert le:

  • Mardi de 10:00 à 18:00
  • Mercredi de 10:00 à 18:00
  • Jeudi de 10:00 à 18:00
  • Vendredi de 10:00 à 18:00
  • Samedi de 10:00 à 18:00
  • Dimanche de 10:00 à 18:00

Localisation

Château de Gaasbeek
Kasteelstraat 40
1750 Gaasbeek
Château de Gaasbeek
Kasteelstraat 40
1750 Gaasbeek

Accès

€12
Gratuit avec pass musées

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© Ne mobliez mie, masker Saskia Verreycken, foto Charlie De Keersmaeker

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© Ne mobliez mie, masker Saskia Verreycken, foto Charlie De Keersmaeker