There is a crack in everything

Exposition
Fermé
€10
Gratuit avec pass musées

« There Is a Crack in Everything » réunit plus de vingt-cinq artistes internationaux dont les pratiques associent émotion et forme à des questions d’appartenance, d’identité et de mémoire. Des violences visibles aux silences imposés, des atteintes à la vie à la vulnérabilité des milieux qui nous entourent, les artistes explorent la condition humaine dans ses tensions comme dans ses possibles, et transforment ces réalités en imaginaires de résistance, de déplacement et de réinvention.

Quelques mois avant sa démolition et sa rénovation complète, le Musée Juif de Belgique se trouve à un moment charnière. Ses salles vides deviennent des espaces d’attente et de transformation, où l’exposition se déploie comme une conversation entre artistes dont les œuvres questionnent, déplacent ou recomposent nos manières d’habiter le monde et de nous relier aux autres. Agissant comme un palimpseste, le bâtiment – tour à tour maison privée, école allemande, prison militaire, entrepôt d’instruments de musique, puis musée – se transforme en métaphore d’un monde en recomposition, où le présent ne peut totalement échapper au passé.

Dans la sobriété de leurs matériaux et de leurs dispositifs, les œuvres mettent en lumière la force des traces fragiles et la précision des gestes minutieux qui donnent sens et présence. Chaque salle devient un laboratoire sensible : l’absence se fait langage et l’indétermination devient matière à création. Les artistes ne proposent ni réponses toutes faites ni consolation immédiate, mais invitent à habiter les différences avec lucidité et attention. L’exposition affirme que la fragilité n’est pas un manque, mais une ressource, et qu’elle reflète la condition partagée de toutes les institutions culturelles aujourd’hui.

Le titre de l’exposition, emprunté à Leonard Cohen – There’s a crack in everything, that’s how the light gets in – rappelle que chaque fissure porte en elle destruction et lumière : elle suggère de nouvelles manières de se tenir au monde et d’entrer en relation avec ce qui nous entoure.

Un projet du Jewish Museum In/Out, porté par sa directrice Barbara Cuglietta, en collaboration avec le commissaire invité Martin Germann.

Avec Aaron Amar Bhamra, Adrien Vescovi, Akane Saijo, Alma Feldhandler, Ari Benjamin Meyers, Christiane Blattmann, Edith Dekyndt, Ethan Assouline, Gustav Metzger, Jean Katambayi Mukendi, Jochen Lempert, John Giorno, Kanitha Tith, Marianne Berenhaut, Mariko Matsushita, Michael Van den Abeele, Mira Mann, Mire Lee, mountaincutters, Oototol, Pélagie Gbaguidi, Prinz Gholam, Raha Raissnia, Richard Moszkowicz, Stéphane Mandelbaum, Wei Libo, Yalda Afsah, Yuyan Wang.

« There Is a Crack in Everything » réunit plus de vingt-cinq artistes internationaux dont les pratiques associent émotion et forme à des questions d’appartenance, d’identité et de mémoire. Des violences visibles aux silences imposés, des atteintes à la vie à la vulnérabilité des milieux qui nous ent…

« There Is a Crack in Everything » réunit plus de vingt-cinq artistes internationaux dont les pratiques associent émotion et forme à des questions d’appartenance, d’identité et de mémoire. Des violences visibles aux silences imposés, des atteintes à la vie à la vulnérabilité des milieux qui nous entourent, les artistes explorent la condition humaine dans ses tensions comme dans ses possibles, et transforment ces réalités en imaginaires de résistance, de déplacement et de réinvention.

Quelques mois avant sa démolition et sa rénovation complète, le Musée Juif de Belgique se trouve à un moment charnière. Ses salles vides deviennent des espaces d’attente et de transformation, où l’exposition se déploie comme une conversation entre artistes dont les œuvres questionnent, déplacent ou recomposent nos manières d’habiter le monde et de nous relier aux autres. Agissant comme un palimpseste, le bâtiment – tour à tour maison privée, école allemande, prison militaire, entrepôt d’instruments de musique, puis musée – se transforme en métaphore d’un monde en recomposition, où le présent ne peut totalement échapper au passé.

Dans la sobriété de leurs matériaux et de leurs dispositifs, les œuvres mettent en lumière la force des traces fragiles et la précision des gestes minutieux qui donnent sens et présence. Chaque salle devient un laboratoire sensible : l’absence se fait langage et l’indétermination devient matière à création. Les artistes ne proposent ni réponses toutes faites ni consolation immédiate, mais invitent à habiter les différences avec lucidité et attention. L’exposition affirme que la fragilité n’est pas un manque, mais une ressource, et qu’elle reflète la condition partagée de toutes les institutions culturelles aujourd’hui.

Le titre de l’exposition, emprunté à Leonard Cohen – There’s a crack in everything, that’s how the light gets in – rappelle que chaque fissure porte en elle destruction et lumière : elle suggère de nouvelles manières de se tenir au monde et d’entrer en relation avec ce qui nous entoure.

Un projet du Jewish Museum In/Out, porté par sa directrice Barbara Cuglietta, en collaboration avec le commissaire invité Martin Germann.

Avec Aaron Amar Bhamra, Adrien Vescovi, Akane Saijo, Alma Feldhandler, Ari Benjamin Meyers, Christiane Blattmann, Edith Dekyndt, Ethan Assouline, Gustav Metzger, Jean Katambayi Mukendi, Jochen Lempert, John Giorno, Kanitha Tith, Marianne Berenhaut, Mariko Matsushita, Michael Van den Abeele, Mira Mann, Mire Lee, mountaincutters, Oototol, Pélagie Gbaguidi, Prinz Gholam, Raha Raissnia, Richard Moszkowicz, Stéphane Mandelbaum, Wei Libo, Yalda Afsah, Yuyan Wang.

« There Is a Crack in Everything » réunit plus de vingt-cinq artistes internationaux dont les pratiques associent émotion et forme à des questions d’appartenance, d’identité et de mémoire. Des violences visibles aux silences imposés, des atteintes à la vie à la vulnérabilité des milieux qui nous entourent, les artistes explorent la condition humaine dans ses tensions comme dans ses possibles, et transforment ces réalités en imaginaires de résistance, de déplacement et de réinvention.

Quelques mois avant sa démolition et sa rénovation complète, le Musée Juif de Belgique se trouve à un moment charnière. Ses salles vides deviennent des espaces d’attente et de transformation, où l’exposition se déploie comme une conversation entre artistes dont les œuvres questionnent, déplacent ou recomposent nos manières d’habiter le monde et de nous relier aux autres. Agissant comme un palimpseste, le bâtiment – tour à tour maison privée, école allemande, prison militaire, entrepôt d’instruments de musiq…

Heures d’ouverture

Fermé

vendredi à dimanche

Localisation

Musée Juif de Belgique (temporairement fermé)
Minimenstraat 21
1000 Brussel
Musée Juif de Belgique (temporairement fermé)
Minimenstraat 21
1000 Brussel

Accès

€10
Gratuit avec pass musées

Cette expo en images

© Courtesy Galerie Gauli Zitter

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