En période de répression, documenter devient un acte de résistance. A l’heure où la guerre fait rage en Iran et que les moyens de communication avec le pays sont constamment sous pression, il devient urgent de sauvegarder l’histoire. Après deux ans de préparation, cette exposition prend aujourd’hui une résonance particulière. Face à la terreur institutionnalisée, aux coupures d’Internet, aux bombardements et à la destruction des archives, chaque image devient un lien essentiel avec le passé, un témoin et un gardien des mémoires menacées.
What the Land Remembers explore la manière dont les images en mouvement peuvent contester les récits officiels et protéger les histoires mises à mal par l’autorité. Au cœur de l’exposition se trouve la Parking Video Library, une contre-archive indépendante fondée à Téhéran en 2004 par l’artiste et curateur Amirali Ghasemi. Depuis plus de vingt ans, elle rassemble et préserve une collection aussi fragile qu’essentielle, composée de films iraniens et transnationaux, de documentaires, d’œuvres expérimentales, et d’enregistrements personnels. Malgré les risques encourus, la précarité et la censure, elle constitue encore aujourd’hui un espace rare de transmission, de préservation et de communauté, dans un pays où les médias expérimentaux ne disposent quasiment d’aucun soutien institutionnel.
L’exposition réunit des installations rarement montrées, des cassettes redécouvertes, des films expérimentaux et des œuvres numériques pionnières, réalisées au moment où l’Iran passait progressivement de l’analogique au numérique. Deux constellations thématiques permettent de parcourir l’évolution de la création artistique iranienne, des années 1990 à aujourd’hui.
Revisit — Early Encounters revient sur les premières expérimentations, présentées ici dans leur forme originale. Ces œuvres portent la trace des séquelles de la guerre et d’un contexte marqué par le manque d’infrastructures culturelles. Elles témoignent aussi de la manière dont des artistes ont su développer des pratiques singulières en dehors des structures officielles.
Southwest rassemble quant à elle des œuvres contemporaines consacrées au sud-ouest de l’Iran, une région profondément marquée par l’exploitation pétrolière. Les artistes y interrogent les conséquences écologiques et géopolitiques de l’extraction des ressources, de la guerre et de l’histoire coloniale.
Présentées hors d’Iran, ces œuvres donnent aux archives une nouvelle fonction : celle d’un espace vivant, où les histoires peuvent circuler et se transmettre. À une époque où la mémoire culturelle est menacée, montrer ces œuvres devient un acte de sauvegarde, de témoignage public et de résistance. L’exposition invite à découvrir comment la caméra et les archives peuvent devenir des instruments puissants contre l’effacement.
En période de répression, documenter devient un acte de résistance. A l’heure où la guerre fait rage en Iran et que les moyens de communication avec le pays sont constamment sous pression, il devient urgent de sauvegarder l’histoire. Après deux ans de préparation, cette exposition prend aujourd’hui …
En période de répression, documenter devient un acte de résistance. A l’heure où la guerre fait rage en Iran et que les moyens de communication avec le pays sont constamment sous pression, il devient urgent de sauvegarder l’histoire. Après deux ans de préparation, cette exposition prend aujourd’hui une résonance particulière. Face à la terreur institutionnalisée, aux coupures d’Internet, aux bombardements et à la destruction des archives, chaque image devient un lien essentiel avec le passé, un témoin et un gardien des mémoires menacées.
What the Land Remembers explore la manière dont les images en mouvement peuvent contester les récits officiels et protéger les histoires mises à mal par l’autorité. Au cœur de l’exposition se trouve la Parking Video Library, une contre-archive indépendante fondée à Téhéran en 2004 par l’artiste et curateur Amirali Ghasemi. Depuis plus de vingt ans, elle rassemble et préserve une collection aussi fragile qu’essentielle, composée de films iraniens et transnationaux, de documentaires, d’œuvres expérimentales, et d’enregistrements personnels. Malgré les risques encourus, la précarité et la censure, elle constitue encore aujourd’hui un espace rare de transmission, de préservation et de communauté, dans un pays où les médias expérimentaux ne disposent quasiment d’aucun soutien institutionnel.
L’exposition réunit des installations rarement montrées, des cassettes redécouvertes, des films expérimentaux et des œuvres numériques pionnières, réalisées au moment où l’Iran passait progressivement de l’analogique au numérique. Deux constellations thématiques permettent de parcourir l’évolution de la création artistique iranienne, des années 1990 à aujourd’hui.
Revisit — Early Encounters revient sur les premières expérimentations, présentées ici dans leur forme originale. Ces œuvres portent la trace des séquelles de la guerre et d’un contexte marqué par le manque d’infrastructures culturelles. Elles témoignent aussi de la manière dont des artistes ont su développer des pratiques singulières en dehors des structures officielles.
Southwest rassemble quant à elle des œuvres contemporaines consacrées au sud-ouest de l’Iran, une région profondément marquée par l’exploitation pétrolière. Les artistes y interrogent les conséquences écologiques et géopolitiques de l’extraction des ressources, de la guerre et de l’histoire coloniale.
Présentées hors d’Iran, ces œuvres donnent aux archives une nouvelle fonction : celle d’un espace vivant, où les histoires peuvent circuler et se transmettre. À une époque où la mémoire culturelle est menacée, montrer ces œuvres devient un acte de sauvegarde, de témoignage public et de résistance. L’exposition invite à découvrir comment la caméra et les archives peuvent devenir des instruments puissants contre l’effacement.
En période de répression, documenter devient un acte de résistance. A l’heure où la guerre fait rage en Iran et que les moyens de communication avec le pays sont constamment sous pression, il devient urgent de sauvegarder l’histoire. Après deux ans de préparation, cette exposition prend aujourd’hui une résonance particulière. Face à la terreur institutionnalisée, aux coupures d’Internet, aux bombardements et à la destruction des archives, chaque image devient un lien essentiel avec le passé, un témoin et un gardien des mémoires menacées.
What the Land Remembers explore la manière dont les images en mouvement peuvent contester les récits officiels et protéger les histoires mises à mal par l’autorité. Au cœur de l’exposition se trouve la Parking Video Library, une contre-archive indépendante fondée à Téhéran en 2004 par l’artiste et curateur Amirali Ghasemi. Depuis plus de vingt ans, elle rassemble et préserve une collection aussi fragile qu’essentielle, composée de films iraniens et tra…
Bruxelles-Nord
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