Charlotte Perriand - Comment voulons-nous vivre ? Politique du photomontage.

Exposition
€10
Gratuit avec pass musées

Charlotte Perriand a consacré son existence à améliorer les conditions de vie du plus grand nombre, créant un « art d’habiter » en lien avec la nature. Elle a utilisé la photographie comme outil d’observation du réel, mais aussi pour défendre sa conception d’un monde nouveau. En résonance avec nos préoccupations actuelles, elle utilise au cours des années 1930, le photomontage géant pour dénoncer l’urbanisme insalubre et donner sa vision de conditions de vie meilleures. Ses fresques photographiques témoignent de la modernité de son approche, que ce soit La Grande Misère de Paris (1936), la salle d’attente du ministre de l’Agriculture (1937), ou le pavillon du ministère de l’Agriculture à l’Exposition internationale des arts et techniques de la vie moderne qui a lieu à Paris en 1937, composé avec Fernand Léger. L’exposition propose une plongée dans sa conception du monde à travers sa méthode de travail et son incroyable collection de photographies – tirages d’époque, négatifs, magazines découpés, photographies personnelles –, archives mises en regard de la reconstitution de ses photomontages monumentaux.

Exposition produite par les Rencontres d’Arles dans le cadre de la 52ième édition.
Commissaire de l’exposition : Damarice Amao, avec la complicité de Sébastien Gokalp et des Archives Charlotte Perriand.

D’après une scénographie originale d’Olivier Etcheverry assisté d’Amanda Antunes

Charlotte Perriand a consacré son existence à améliorer les conditions de vie du plus grand nombre, créant un « art d’habiter » en lien avec la nature. Elle a utilisé la photographie comme outil d’observation du réel, mais aussi pour défendre sa conception d’un monde nouveau. En résonance avec nos p…

Charlotte Perriand a consacré son existence à améliorer les conditions de vie du plus grand nombre, créant un « art d’habiter » en lien avec la nature. Elle a utilisé la photographie comme outil d’observation du réel, mais aussi pour défendre sa conception d’un monde nouveau. En résonance avec nos préoccupations actuelles, elle utilise au cours des années 1930, le photomontage géant pour dénoncer l’urbanisme insalubre et donner sa vision de conditions de vie meilleures. Ses fresques photographiques témoignent de la modernité de son approche, que ce soit La Grande Misère de Paris (1936), la salle d’attente du ministre de l’Agriculture (1937), ou le pavillon du ministère de l’Agriculture à l’Exposition internationale des arts et techniques de la vie moderne qui a lieu à Paris en 1937, composé avec Fernand Léger. L’exposition propose une plongée dans sa conception du monde à travers sa méthode de travail et son incroyable collection de photographies – tirages d’époque, négatifs, magazines découpés, photographies personnelles –, archives mises en regard de la reconstitution de ses photomontages monumentaux.

Exposition produite par les Rencontres d’Arles dans le cadre de la 52ième édition.
Commissaire de l’exposition : Damarice Amao, avec la complicité de Sébastien Gokalp et des Archives Charlotte Perriand.

D’après une scénographie originale d’Olivier Etcheverry assisté d’Amanda Antunes

Charlotte Perriand a consacré son existence à améliorer les conditions de vie du plus grand nombre, créant un « art d’habiter » en lien avec la nature. Elle a utilisé la photographie comme outil d’observation du réel, mais aussi pour défendre sa conception d’un monde nouveau. En résonance avec nos préoccupations actuelles, elle utilise au cours des années 1930, le photomontage géant pour dénoncer l’urbanisme insalubre et donner sa vision de conditions de vie meilleures. Ses fresques photographiques témoignent de la modernité de son approche, que ce soit La Grande Misère de Paris (1936), la salle d’attente du ministre de l’Agriculture (1937), ou le pavillon du ministère de l’Agriculture à l’Exposition internationale des arts et techniques de la vie moderne qui a lieu à Paris en 1937, composé avec Fernand Léger. L’exposition propose une plongée dans sa conception du monde à travers sa méthode de travail et son incroyable collection de photographies – tirages d’époque, négatifs, magazines…

Heures d’ouverture

vendredi à dimanche

Ouvert le:

  • Lundi de 11:00 à 19:00
  • Mardi de 11:00 à 19:00
  • Mercredi de 11:00 à 19:00
  • Jeudi de 11:00 à 19:00
  • Vendredi de 11:00 à 19:00
  • Samedi de 11:00 à 19:00
  • Dimanche de 11:00 à 19:00

Localisation

Design Museum Brussels
Place de Belgique 1
1020 Laeken
Design Museum Brussels
Place de Belgique 1
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Accès

€10
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    Voyagez facilement et à prix réduit en train

    NMBS Bockstael

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