De Simples Constructions

Exposition
Fermé
€14
Gratuit avec pass musées

L’idée de construction traverse l’histoire de la sculpture moderne depuis le début du XXe siècle.

Cherchant à échapper à la représentation et à affirmer l’autonomie de la forme plastique, de nombreux sculpteurs produisent des œuvres ne donnant à voir rien d’autre que leur structure – conçue pour être lisible - et leurs matériaux – généralement manufacturés, pour éviter l’expressivité du travail à la main. Le constructivisme, qui émerge en Russie à la fin des années 1910, se constitue selon ces principes fondamentaux : les frères Stenberg, fascinés par les schémas techniques, proposent des constructions évoquant l’ingénierie civile. Après-guerre, cette tradition est reprise par les tenants de l’art cinétique - notamment les artistes du GRAV (Groupe de recherche en arts visuels) - dont leurs œuvres sont engendrées selon des formules mathématiques laissant parfois place au hasard. Les tenants d’un art minimal comme Carl Andre, Dan Flavin, Sol Lewitt ou Larry Bell développent à leur tour une grammaire s’appuyant sur des matériaux industriels (néon, plexiglas, acier) et des procédés de construction dont la simplicité de conception les rend immédiatement intelligibles. Dépouillée de toute intervention manuelle, avec pour tout propos celui de montrer qu’elle ne cache rien, la sculpture s’appréhende désormais à l’échelle de l’espace qui l’entoure et qu’elle permet de délimiter. Toujours vivace, cet héritage est aujourd’hui renouvelé par de nombreux artistes à l’instar d’Haegue Yang.

L’idée de construction traverse l’histoire de la sculpture moderne depuis le début du XXe siècle.

Cherchant à échapper à la représentation et à affirmer l’autonomie de la forme plastique, de nombreux sculpteurs produisent des œuvres ne donnant à voir rien d’autre que leur structure – conçue pour être…

L’idée de construction traverse l’histoire de la sculpture moderne depuis le début du XXe siècle.

Cherchant à échapper à la représentation et à affirmer l’autonomie de la forme plastique, de nombreux sculpteurs produisent des œuvres ne donnant à voir rien d’autre que leur structure – conçue pour être lisible - et leurs matériaux – généralement manufacturés, pour éviter l’expressivité du travail à la main. Le constructivisme, qui émerge en Russie à la fin des années 1910, se constitue selon ces principes fondamentaux : les frères Stenberg, fascinés par les schémas techniques, proposent des constructions évoquant l’ingénierie civile. Après-guerre, cette tradition est reprise par les tenants de l’art cinétique - notamment les artistes du GRAV (Groupe de recherche en arts visuels) - dont leurs œuvres sont engendrées selon des formules mathématiques laissant parfois place au hasard. Les tenants d’un art minimal comme Carl Andre, Dan Flavin, Sol Lewitt ou Larry Bell développent à leur tour une grammaire s’appuyant sur des matériaux industriels (néon, plexiglas, acier) et des procédés de construction dont la simplicité de conception les rend immédiatement intelligibles. Dépouillée de toute intervention manuelle, avec pour tout propos celui de montrer qu’elle ne cache rien, la sculpture s’appréhende désormais à l’échelle de l’espace qui l’entoure et qu’elle permet de délimiter. Toujours vivace, cet héritage est aujourd’hui renouvelé par de nombreux artistes à l’instar d’Haegue Yang.

L’idée de construction traverse l’histoire de la sculpture moderne depuis le début du XXe siècle.

Cherchant à échapper à la représentation et à affirmer l’autonomie de la forme plastique, de nombreux sculpteurs produisent des œuvres ne donnant à voir rien d’autre que leur structure – conçue pour être lisible - et leurs matériaux – généralement manufacturés, pour éviter l’expressivité du travail à la main. Le constructivisme, qui émerge en Russie à la fin des années 1910, se constitue selon ces principes fondamentaux : les frères Stenberg, fascinés par les schémas techniques, proposent des constructions évoquant l’ingénierie civile. Après-guerre, cette tradition est reprise par les tenants de l’art cinétique - notamment les artistes du GRAV (Groupe de recherche en arts visuels) - dont leurs œuvres sont engendrées selon des formules mathématiques laissant parfois place au hasard. Les tenants d’un art minimal comme Carl Andre, Dan Flavin, Sol Lewitt ou Larry Bell développent à leur tour un…

Heures d’ouverture

Fermé

mercredi à dimanche

Ouvert le:

  • Mercredi de 12:00 à 18:00
  • Jeudi de 12:00 à 22:00
  • Vendredi de 12:00 à 22:00
  • Samedi de 12:00 à 22:00
  • Dimanche de 12:00 à 18:00

Localisation

Kanal - Centre Pompidou
Quai de Willebroeck 7
1000 Bruxelles
Kanal - Centre Pompidou
Quai de Willebroeck 7
1000 Bruxelles

Accès

€14
Gratuit avec pass musées

Avantage extra avec votre pass musées

    Voyagez facilement et à prix réduit en train

    NMBS Bruxelles-Nord

Prêt pour votre visite de cette exposition ?

© Eenvoudige Constructies

Prêt pour votre visite de cette exposition ?

Ne prenez pas un ticket à l’unité : faites un choix malin avec le pass musées. Vous pourrez visiter non seulement ce musée, mais aussi 267 autres en Belgique. Pendant un an, pour seulement 64,95 €.
© Eenvoudige Constructies