Jean-Marc Wull. Portraits retrouvés

Exposition
€8
€4 avec pass musées

{Ticket d'entrée unique pour toutes les expositions temporaires présentées simultanément}
Ceci est l’histoire d’une boîte de négatifs découverte en 2000 dans une décharge publique, quelque part en Amérique latine, lors d’un voyage de trois années qu’entreprirent le photographe Jean-Marc Wull et son épouse à bord d’une camionnette.
Une boîte de négatifs trouvée, emportée puis de nouveau oubliée, quinze années durant, avant que le photographe ne s’en souvienne et ne se décide de l’interroger. Il lui fallait d’abord, parmi tant de souvenirs, se remémorer en quel
pays se situait ce terrain vague, questionner les négatifs pour en déterminer l’origine, celle du photographe auquel Jean-Marc Wull voulait rendre hommage.
Parmi les centaines de photographies d’identité, à travers ces visages anonymes en noir et blanc, un portrait va lui fournir un indice déterminant : il s’agit d’un pompier dont les insignes lisibles sur l’uniforme en révèlent le nom et le pays : le Guatemala. Il n’en faut guère plus pour que Jean-Marc Wull décide d’y retourner
pour poursuivre ses recherches, accompagné de Florent de la Tullaye, ami réalisateur de documentaires, fasciné comme lui par ces portraits sauvés de l’oubli. Les deux enquêteurs n’auront d’autre solution que de visiter les casernes de pompiers du Guatemala, espérant pouvoir identifier celui qui constitue alors leur unique espoir de parvenir jusqu’au photographe.
La chance sourit aux deux amis : Carlos E. Leon vit à Chiquimulilla, dans le département de Santa Rosa, au sud du pays, à la frontière du Salvador. Il leur apprend qu’Arthuro Gaëtan décédé depuis plus de trente ans, était le photographe du village. Jean-Marc Wull reconnaît et photographie avec son Rolleiflex, cinquante ans après leur passage en studio, celles et ceux qui ont survécu. Il poursuit de sorte son enquête au dénouement inespéré, documentant la vie de cette petite communauté sud-américaine, un continent dont les habitants et les paysages ne laissent de le fasciner.

{Ticket d'entrée unique pour toutes les expositions temporaires présentées simultanément}
Ceci est l’histoire d’une boîte de négatifs découverte en 2000 dans une décharge publique, quelque part en Amérique latine, lors d’un voyage de trois années qu’entreprirent le photographe Jean-Marc Wull et son …

{Ticket d'entrée unique pour toutes les expositions temporaires présentées simultanément}
Ceci est l’histoire d’une boîte de négatifs découverte en 2000 dans une décharge publique, quelque part en Amérique latine, lors d’un voyage de trois années qu’entreprirent le photographe Jean-Marc Wull et son épouse à bord d’une camionnette.
Une boîte de négatifs trouvée, emportée puis de nouveau oubliée, quinze années durant, avant que le photographe ne s’en souvienne et ne se décide de l’interroger. Il lui fallait d’abord, parmi tant de souvenirs, se remémorer en quel
pays se situait ce terrain vague, questionner les négatifs pour en déterminer l’origine, celle du photographe auquel Jean-Marc Wull voulait rendre hommage.
Parmi les centaines de photographies d’identité, à travers ces visages anonymes en noir et blanc, un portrait va lui fournir un indice déterminant : il s’agit d’un pompier dont les insignes lisibles sur l’uniforme en révèlent le nom et le pays : le Guatemala. Il n’en faut guère plus pour que Jean-Marc Wull décide d’y retourner
pour poursuivre ses recherches, accompagné de Florent de la Tullaye, ami réalisateur de documentaires, fasciné comme lui par ces portraits sauvés de l’oubli. Les deux enquêteurs n’auront d’autre solution que de visiter les casernes de pompiers du Guatemala, espérant pouvoir identifier celui qui constitue alors leur unique espoir de parvenir jusqu’au photographe.
La chance sourit aux deux amis : Carlos E. Leon vit à Chiquimulilla, dans le département de Santa Rosa, au sud du pays, à la frontière du Salvador. Il leur apprend qu’Arthuro Gaëtan décédé depuis plus de trente ans, était le photographe du village. Jean-Marc Wull reconnaît et photographie avec son Rolleiflex, cinquante ans après leur passage en studio, celles et ceux qui ont survécu. Il poursuit de sorte son enquête au dénouement inespéré, documentant la vie de cette petite communauté sud-américaine, un continent dont les habitants et les paysages ne laissent de le fasciner.

{Ticket d'entrée unique pour toutes les expositions temporaires présentées simultanément}
Ceci est l’histoire d’une boîte de négatifs découverte en 2000 dans une décharge publique, quelque part en Amérique latine, lors d’un voyage de trois années qu’entreprirent le photographe Jean-Marc Wull et son épouse à bord d’une camionnette.
Une boîte de négatifs trouvée, emportée puis de nouveau oubliée, quinze années durant, avant que le photographe ne s’en souvienne et ne se décide de l’interroger. Il lui fallait d’abord, parmi tant de souvenirs, se remémorer en quel
pays se situait ce terrain vague, questionner les négatifs pour en déterminer l’origine, celle du photographe auquel Jean-Marc Wull voulait rendre hommage.
Parmi les centaines de photographies d’identité, à travers ces visages anonymes en noir et blanc, un portrait va lui fournir un indice déterminant : il s’agit d’un pompier dont les insignes lisibles sur l’uniforme en révèlent le nom et le pays : le Guatemala. Il n’en faut guère…

Heures d’ouverture

samedi à dimanche

Ouvert le:

  • Mardi de 9:00 à 17:00
  • Mercredi de 9:00 à 17:00
  • Jeudi de 9:00 à 17:00
  • Vendredi de 9:00 à 17:00
  • Samedi de 10:00 à 18:00
  • Dimanche de 10:00 à 18:00

Localisation

Musée de la Photographie
Avenue Paul Pastur 11
6032 Mont-sur-Marchienne
Musée de la Photographie
Avenue Paul Pastur 11
6032 Mont-sur-Marchienne

Accès

€8
€4 avec pass musées

Avantage extra avec votre pass musées

    Voyagez facilement et à prix réduit en train

    NMBS Charleroi-Central

Prêt pour votre visite de cette exposition ?

© De gauche à droite : © Arthuro Gaëtan © Jean-Marc Wull

Prêt pour votre visite de cette exposition ?

Ne prenez pas un ticket à l’unité : faites un choix malin avec le pass musées. Vous pourrez visiter non seulement ce musée, mais aussi 267 autres en Belgique. Pendant un an, pour seulement 64,95 €.
© De gauche à droite : © Arthuro Gaëtan © Jean-Marc Wull