Au début du XIXe siècle, les travailleur·euses protestaient contre des conditions de travail injustes en travaillant délibérément mal, en ralentissant ou détériorant la production ou encore en mettant les machines hors service. Les travailleur·euses d’aujourd’hui — qu’il s’agisse de manutentionnaires ou d’employé·es de start-up — déploient des tactiques de micro-résistance pour contrer l’intensification du travail dictée par les algorithmes, dénoncer les abus sur le lieu de travail, déjouer les algorithmes et organiser une riposte collective.
Les artistes contemporain·es aussi adoptent le sabotage comme stratégie pour dénoncer et saper les systèmes oppressifs. Comme une forme de résistance créative faisant le lien entre les luttes ouvrières historiques et les combats modernes contre l’exploitation, la marginalisation et les atteintes à la démocratie.
L’exposition invite à réfléchir à des questions urgentes : où se trouvent aujourd’hui les actes créatifs et les « technologies de la déstruction » qui perturbent les mécanismes d’exploitation du capitalisme ? Comment les artistes mobilisent l’inventivité, la fiction et la ruse pour produire une « poésie du dysfonctionnement » ? Et enfin : les machines rejoindront-elles la rébellion ?
Co-commissariat : Régine Debatty et l'équipe d'iMAL
Au début du XIXe siècle, les travailleur·euses protestaient contre des conditions de travail injustes en travaillant délibérément mal, en ralentissant ou détériorant la production ou encore en mettant les machines hors service. Les travailleur·euses d’aujourd’hui — qu’il s’agisse de manutentionnaire…
Au début du XIXe siècle, les travailleur·euses protestaient contre des conditions de travail injustes en travaillant délibérément mal, en ralentissant ou détériorant la production ou encore en mettant les machines hors service. Les travailleur·euses d’aujourd’hui — qu’il s’agisse de manutentionnaires ou d’employé·es de start-up — déploient des tactiques de micro-résistance pour contrer l’intensification du travail dictée par les algorithmes, dénoncer les abus sur le lieu de travail, déjouer les algorithmes et organiser une riposte collective.
Les artistes contemporain·es aussi adoptent le sabotage comme stratégie pour dénoncer et saper les systèmes oppressifs. Comme une forme de résistance créative faisant le lien entre les luttes ouvrières historiques et les combats modernes contre l’exploitation, la marginalisation et les atteintes à la démocratie.
L’exposition invite à réfléchir à des questions urgentes : où se trouvent aujourd’hui les actes créatifs et les « technologies de la déstruction » qui perturbent les mécanismes d’exploitation du capitalisme ? Comment les artistes mobilisent l’inventivité, la fiction et la ruse pour produire une « poésie du dysfonctionnement » ? Et enfin : les machines rejoindront-elles la rébellion ?
Co-commissariat : Régine Debatty et l'équipe d'iMAL
Au début du XIXe siècle, les travailleur·euses protestaient contre des conditions de travail injustes en travaillant délibérément mal, en ralentissant ou détériorant la production ou encore en mettant les machines hors service. Les travailleur·euses d’aujourd’hui — qu’il s’agisse de manutentionnaires ou d’employé·es de start-up — déploient des tactiques de micro-résistance pour contrer l’intensification du travail dictée par les algorithmes, dénoncer les abus sur le lieu de travail, déjouer les algorithmes et organiser une riposte collective.
Les artistes contemporain·es aussi adoptent le sabotage comme stratégie pour dénoncer et saper les systèmes oppressifs. Comme une forme de résistance créative faisant le lien entre les luttes ouvrières historiques et les combats modernes contre l’exploitation, la marginalisation et les atteintes à la démocratie.
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Bruxelles-Central
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