Thomas Boivin - 'Belleville'

Exposition
€5
Gratuit avec pass musées

Les photographies de Thomas Boivin à Belleville, Paris, montrent la ville à l’état organique, désordonnée. Ces images sont délibérément dépourvues des marqueurs habituels de la ville planifiée par Hausmann mais elles n'en sont pas moins belles, parfois romantiques. Belleville est issue de l'expérience vécue de Thomas Boivin, photographiant des lieux et des personnes proches de chez lui, fixant les limites du projet au quartier qu’il pouvait parcourir lentement en une journée.

Belleville reflète le passage du temps, des saisons, le mouvement de l'œil du sol à l'arbre, d’une clôture à un visage. Boivin reste dans les espaces ouverts, en documentant les limites - clôtures, trottoirs, vitrines à rideaux à travers lesquelles nous ne pouvons pas voir. Il capture des moments privés dans des espaces publics, ses sujets savent qu'il est là et sont complices et confortables même s’il reste toujours une distance. Les images collectées dansent sur une ligne fine, suffisamment proche pour émouvoir, tout en évitant l'intrusion.

Place de la République est un travail en cours, montré publiquement pour la première fois à la Fondation A. Contrairement à Belleville, ces portraits de la jeunesse parisienne sont pris à partir d'une position fixe, Boivin revenant encore et encore sur la même place, à une courte distance de son domicile, avec un appareil photo monté sur trépied. Comme à Belleville, ses sujets sont clairement au courant de la présence du photographe. Prises ensemble comme série, ces oeuvres soulignent l'échange entre le sujet et l'artiste et la profondeur de ce geste simple : témoigner de l’existence d’une personne en demandant de faire son portrait.


Les deux projets tiennent légèrement à distance la nostalgie et la mélancolie profonde de Paris. Au contraire, en enracinant sa pratique dans son propre quartier, les images de Thomas Boivin expriment plutôt une curiosité pour son environnement immédiat, un désir d'une forme d'intimité dans l'espace public et, surtout, un souci des autres.

Tristan Lund, commissaire de l’exposition.

Langues parlées : Anglais, Français, Néerlandais

Les photographies de Thomas Boivin à Belleville, Paris, montrent la ville à l’état organique, désordonnée. Ces images sont délibérément dépourvues des marqueurs habituels de la ville planifiée par Hausmann mais elles n'en sont pas moins belles, parfois romantiques. Belleville est issue de l'expérien…

Les photographies de Thomas Boivin à Belleville, Paris, montrent la ville à l’état organique, désordonnée. Ces images sont délibérément dépourvues des marqueurs habituels de la ville planifiée par Hausmann mais elles n'en sont pas moins belles, parfois romantiques. Belleville est issue de l'expérience vécue de Thomas Boivin, photographiant des lieux et des personnes proches de chez lui, fixant les limites du projet au quartier qu’il pouvait parcourir lentement en une journée.

Belleville reflète le passage du temps, des saisons, le mouvement de l'œil du sol à l'arbre, d’une clôture à un visage. Boivin reste dans les espaces ouverts, en documentant les limites - clôtures, trottoirs, vitrines à rideaux à travers lesquelles nous ne pouvons pas voir. Il capture des moments privés dans des espaces publics, ses sujets savent qu'il est là et sont complices et confortables même s’il reste toujours une distance. Les images collectées dansent sur une ligne fine, suffisamment proche pour émouvoir, tout en évitant l'intrusion.

Place de la République est un travail en cours, montré publiquement pour la première fois à la Fondation A. Contrairement à Belleville, ces portraits de la jeunesse parisienne sont pris à partir d'une position fixe, Boivin revenant encore et encore sur la même place, à une courte distance de son domicile, avec un appareil photo monté sur trépied. Comme à Belleville, ses sujets sont clairement au courant de la présence du photographe. Prises ensemble comme série, ces oeuvres soulignent l'échange entre le sujet et l'artiste et la profondeur de ce geste simple : témoigner de l’existence d’une personne en demandant de faire son portrait.


Les deux projets tiennent légèrement à distance la nostalgie et la mélancolie profonde de Paris. Au contraire, en enracinant sa pratique dans son propre quartier, les images de Thomas Boivin expriment plutôt une curiosité pour son environnement immédiat, un désir d'une forme d'intimité dans l'espace public et, surtout, un souci des autres.

Tristan Lund, commissaire de l’exposition.

Langues parlées : Anglais, Français, Néerlandais

Les photographies de Thomas Boivin à Belleville, Paris, montrent la ville à l’état organique, désordonnée. Ces images sont délibérément dépourvues des marqueurs habituels de la ville planifiée par Hausmann mais elles n'en sont pas moins belles, parfois romantiques. Belleville est issue de l'expérience vécue de Thomas Boivin, photographiant des lieux et des personnes proches de chez lui, fixant les limites du projet au quartier qu’il pouvait parcourir lentement en une journée.

Belleville reflète le passage du temps, des saisons, le mouvement de l'œil du sol à l'arbre, d’une clôture à un visage. Boivin reste dans les espaces ouverts, en documentant les limites - clôtures, trottoirs, vitrines à rideaux à travers lesquelles nous ne pouvons pas voir. Il capture des moments privés dans des espaces publics, ses sujets savent qu'il est là et sont complices et confortables même s’il reste toujours une distance. Les images collectées dansent sur une ligne fine, suffisamment proche pour émouvo…

Heures d’ouverture

samedi à dimanche

Ouvert le:

  • Mercredi de 13:00 à 18:00
  • Jeudi de 13:00 à 18:00
  • Vendredi de 13:00 à 18:00
  • Samedi de 13:00 à 18:00
  • Dimanche de 13:00 à 18:00

Localisation

Fondation A Stichting
Avenue Van Volxem 304
1190 Forest
Fondation A Stichting
Avenue Van Volxem 304
1190 Forest

Accès

€5
Gratuit avec pass musées

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