En 1938, René Magritte donne une conférence au KMSKA sur sa vision de la réalité. Il y évoque l’origine et le développement de son art ainsi que l’histoire du mouvement surréaliste en Belgique. Intitulée La ligne de vie, cette conférence – la deuxième après celle de l’Exposition internationale du surréalisme à Londres – reste la plus importante que Magritte ait jamais consacrée à son œuvre.
Dans l’exposition Magritte. La ligne de vie, le célèbre surréaliste devient en quelque sorte le narrateur de sa propre histoire. Vous y découvrez notamment une sélection d’œuvres qu’il avait lui-même mises en avant lors de sa conférence. Comme lui, vous commencez par ses premiers travaux avant de parcourir des toiles pleines d’énigmes visuelles et de jeux de mots. Magritte y explique pourquoi il peignait si souvent des arbres et des fenêtres – et ce qui se cache derrière ces motifs.
« L’Échelle de feu m’a donné le privilège de ressentir ce qu’avaient éprouvé les premiers hommes qui firent jaillir le feu en frottant deux pierres l’une contre l’autre. À mon tour, j’ai fait surgir des flammes d’une feuille de papier, d’un œuf et d’une clé. »
— René Magritte, lors de sa conférence La ligne de vie.
L’exposition met également en lumière le rôle de Magritte comme figure de liaison entre le surréalisme à Anvers et à Bruxelles, en dialogue avec des artistes anversois tels que Marcel Mariën et Léo Dohmen. Son intervention au KMSKA constitue un tournant : Magritte s’y présente non seulement comme artiste, mais aussi comme penseur. Son approche visuelle, sobre et lucide, contraste fortement avec le surréalisme français, plus onirique, et donne le ton d’une variante belge singulière où le mystère se loge dans le banal.
L’exposition se tient parallèlement à celle consacrée à Marthe Donas, pionnière du modernisme abstrait. Toutes deux illustrent deux orientations différentes au sein du modernisme. Et si Magritte s’est d’abord essayé à l’abstraction, il a finalement rejeté ce langage pictural pour suivre sa propre voie : peindre des idées.
Vous souhaitez également visiter l’exposition Donas, Archipenko & La Section d’Or après Magritte. La ligne de vie ? Comptez environ une heure pour la visite de l’exposition Magritte. Vous pouvez sélectionner les deux créneaux horaires lors de la réservation de vos billets.
En 1938, René Magritte donne une conférence au KMSKA sur sa vision de la réalité. Il y évoque l’origine et le développement de son art ainsi que l’histoire du mouvement surréaliste en Belgique. Intitulée La ligne de vie, cette conférence – la deuxième après celle de l’Exposition internationale du su…
En 1938, René Magritte donne une conférence au KMSKA sur sa vision de la réalité. Il y évoque l’origine et le développement de son art ainsi que l’histoire du mouvement surréaliste en Belgique. Intitulée La ligne de vie, cette conférence – la deuxième après celle de l’Exposition internationale du surréalisme à Londres – reste la plus importante que Magritte ait jamais consacrée à son œuvre.
Dans l’exposition Magritte. La ligne de vie, le célèbre surréaliste devient en quelque sorte le narrateur de sa propre histoire. Vous y découvrez notamment une sélection d’œuvres qu’il avait lui-même mises en avant lors de sa conférence. Comme lui, vous commencez par ses premiers travaux avant de parcourir des toiles pleines d’énigmes visuelles et de jeux de mots. Magritte y explique pourquoi il peignait si souvent des arbres et des fenêtres – et ce qui se cache derrière ces motifs.
« L’Échelle de feu m’a donné le privilège de ressentir ce qu’avaient éprouvé les premiers hommes qui firent jaillir le feu en frottant deux pierres l’une contre l’autre. À mon tour, j’ai fait surgir des flammes d’une feuille de papier, d’un œuf et d’une clé. »
— René Magritte, lors de sa conférence La ligne de vie.
L’exposition met également en lumière le rôle de Magritte comme figure de liaison entre le surréalisme à Anvers et à Bruxelles, en dialogue avec des artistes anversois tels que Marcel Mariën et Léo Dohmen. Son intervention au KMSKA constitue un tournant : Magritte s’y présente non seulement comme artiste, mais aussi comme penseur. Son approche visuelle, sobre et lucide, contraste fortement avec le surréalisme français, plus onirique, et donne le ton d’une variante belge singulière où le mystère se loge dans le banal.
L’exposition se tient parallèlement à celle consacrée à Marthe Donas, pionnière du modernisme abstrait. Toutes deux illustrent deux orientations différentes au sein du modernisme. Et si Magritte s’est d’abord essayé à l’abstraction, il a finalement rejeté ce langage pictural pour suivre sa propre voie : peindre des idées.
Vous souhaitez également visiter l’exposition Donas, Archipenko & La Section d’Or après Magritte. La ligne de vie ? Comptez environ une heure pour la visite de l’exposition Magritte. Vous pouvez sélectionner les deux créneaux horaires lors de la réservation de vos billets.
En 1938, René Magritte donne une conférence au KMSKA sur sa vision de la réalité. Il y évoque l’origine et le développement de son art ainsi que l’histoire du mouvement surréaliste en Belgique. Intitulée La ligne de vie, cette conférence – la deuxième après celle de l’Exposition internationale du surréalisme à Londres – reste la plus importante que Magritte ait jamais consacrée à son œuvre.
Dans l’exposition Magritte. La ligne de vie, le célèbre surréaliste devient en quelque sorte le narrateur de sa propre histoire. Vous y découvrez notamment une sélection d’œuvres qu’il avait lui-même mises en avant lors de sa conférence. Comme lui, vous commencez par ses premiers travaux avant de parcourir des toiles pleines d’énigmes visuelles et de jeux de mots. Magritte y explique pourquoi il peignait si souvent des arbres et des fenêtres – et ce qui se cache derrière ces motifs.
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