Cyril Albrecht. Hydraulic Empire

Exposition
€8
€4 avec pass musées

{Ticket d'entrée unique pour toutes les expositions temporaires présentées simultanément}

Couvrant treize états américains et débuté en 2019, Hydraulic Empire explore le passé, le présent et les perspectives d’avenir de ce qui est tout simplement, en termes de réalisations technologiques et de richesse créée, le projet de civilisation semi-désertique le plus ambitieux de l’histoire.
Depuis ma plus tendre enfance, je suis fasciné par l’Ouest américain, ses grands espaces, sa géologie spectaculaire et son puissant symbolisme en tant que terre d’opportunités et de nouveaux départs, ce que Wallace Stegner a qualifié de « géographie de l’espoir ».
Des décennies plus tard, lors de mes multiples pérégrinations à travers la région,
parcourant des étendues immenses et poussiéreuses s’étendant de chaque côté de la route, j’étais frappé par cette caractéristique du paysage : la rareté de l’eau.
Comment une terre aussi inhospitalière est-elle devenue ce qu’elle est aujourd’hui ?
Comment l’Ouest américain – « région aride des États-Unis » selon les termes de John Wesley Powell – a-t-il pu devenir le berceau de mégapoles tentaculaires, l’épicentre des principaux vecteurs de l’influence américaine tels que les industries du divertissement et de la technologie, et l’une des sources principales de produits agricoles, en somme, un pilier de la puissance américaine ?
La manipulation et le contrôle de l’eau – à une échelle monumentale – sont au coeur de cet apparent paradoxe.
Depuis le texte fondateur du Reclamation Act de 1902, une féroce ambition visant à
dompter les forces géologiques et hydrologiques d’une région aussi vaste que l’Union européenne a donné naissance à une infrastructure prométhéenne, financée par le gouvernement fédéral : plus de 12 000 barrages, des milliers de kilomètres de canaux, et des rivières détournées par des stations de pompage gigantesques.
Hydraulic Empire explore certains de ces sites emblématiques ou historiquement
significatifs, ainsi que la « civilisation de l’oasis » qu’ils ont rendue possible, dévoilant
parfois, au delà des prouesses techniques, les traces subtiles d’une histoire de conflits, de controverses, de répercussions sociales ou de dommages environnementaux.
Dans une optique plus prospective, le projet porte ensuite un regard lucide et sans
concession sur les perspectives d’une entreprise humaine aussi ambitieuse, motivée à la fois par le défi et le déni, en exposant ses faiblesses, ses déséquilibres fondamentaux et inévitables tensions, exacerbés par le changement climatique.
Conscient de sa vulnérabilité, l’Ouest s’efforce activement de gérer et de freiner sa
soif insatiable en combinant technologie, politiques de conservation et collaboration
renforcée, mais des questions pressantes subsistent : cela suffira-t-il ?
En remettant en question le mythe d’une terre construite par des pionniers indépendants et autosuffisants – en contradiction avec cette infrastructure omniprésente et vitale de contrôle de l’eau, financée par le gouvernement fédéral – Hydraulic Empire vise à dévoiler « l’envers du décor » de l’Ouest contemporain, et à susciter une introspection nécessaire sur notre approche collective de la gestion de nos ressources les plus précieuses.

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Couvrant treize états américains et débuté en 2019, Hydraulic Empire explore le passé, le présent et les perspectives d’avenir de ce qui est tout simplement, en termes de réalisations technologiques et de riches…

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Couvrant treize états américains et débuté en 2019, Hydraulic Empire explore le passé, le présent et les perspectives d’avenir de ce qui est tout simplement, en termes de réalisations technologiques et de richesse créée, le projet de civilisation semi-désertique le plus ambitieux de l’histoire.
Depuis ma plus tendre enfance, je suis fasciné par l’Ouest américain, ses grands espaces, sa géologie spectaculaire et son puissant symbolisme en tant que terre d’opportunités et de nouveaux départs, ce que Wallace Stegner a qualifié de « géographie de l’espoir ».
Des décennies plus tard, lors de mes multiples pérégrinations à travers la région,
parcourant des étendues immenses et poussiéreuses s’étendant de chaque côté de la route, j’étais frappé par cette caractéristique du paysage : la rareté de l’eau.
Comment une terre aussi inhospitalière est-elle devenue ce qu’elle est aujourd’hui ?
Comment l’Ouest américain – « région aride des États-Unis » selon les termes de John Wesley Powell – a-t-il pu devenir le berceau de mégapoles tentaculaires, l’épicentre des principaux vecteurs de l’influence américaine tels que les industries du divertissement et de la technologie, et l’une des sources principales de produits agricoles, en somme, un pilier de la puissance américaine ?
La manipulation et le contrôle de l’eau – à une échelle monumentale – sont au coeur de cet apparent paradoxe.
Depuis le texte fondateur du Reclamation Act de 1902, une féroce ambition visant à
dompter les forces géologiques et hydrologiques d’une région aussi vaste que l’Union européenne a donné naissance à une infrastructure prométhéenne, financée par le gouvernement fédéral : plus de 12 000 barrages, des milliers de kilomètres de canaux, et des rivières détournées par des stations de pompage gigantesques.
Hydraulic Empire explore certains de ces sites emblématiques ou historiquement
significatifs, ainsi que la « civilisation de l’oasis » qu’ils ont rendue possible, dévoilant
parfois, au delà des prouesses techniques, les traces subtiles d’une histoire de conflits, de controverses, de répercussions sociales ou de dommages environnementaux.
Dans une optique plus prospective, le projet porte ensuite un regard lucide et sans
concession sur les perspectives d’une entreprise humaine aussi ambitieuse, motivée à la fois par le défi et le déni, en exposant ses faiblesses, ses déséquilibres fondamentaux et inévitables tensions, exacerbés par le changement climatique.
Conscient de sa vulnérabilité, l’Ouest s’efforce activement de gérer et de freiner sa
soif insatiable en combinant technologie, politiques de conservation et collaboration
renforcée, mais des questions pressantes subsistent : cela suffira-t-il ?
En remettant en question le mythe d’une terre construite par des pionniers indépendants et autosuffisants – en contradiction avec cette infrastructure omniprésente et vitale de contrôle de l’eau, financée par le gouvernement fédéral – Hydraulic Empire vise à dévoiler « l’envers du décor » de l’Ouest contemporain, et à susciter une introspection nécessaire sur notre approche collective de la gestion de nos ressources les plus précieuses.

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Couvrant treize états américains et débuté en 2019, Hydraulic Empire explore le passé, le présent et les perspectives d’avenir de ce qui est tout simplement, en termes de réalisations technologiques et de richesse créée, le projet de civilisation semi-désertique le plus ambitieux de l’histoire.
Depuis ma plus tendre enfance, je suis fasciné par l’Ouest américain, ses grands espaces, sa géologie spectaculaire et son puissant symbolisme en tant que terre d’opportunités et de nouveaux départs, ce que Wallace Stegner a qualifié de « géographie de l’espoir ».
Des décennies plus tard, lors de mes multiples pérégrinations à travers la région,
parcourant des étendues immenses et poussiéreuses s’étendant de chaque côté de la route, j’étais frappé par cette caractéristique du paysage : la rareté de l’eau.
Comment une terre aussi inhospitalière est-elle devenue ce qu’elle est aujourd’hui ?
Comment l’Ouest amé…

Heures d’ouverture

samedi à dimanche

Ouvert le:

  • Mardi de 9:00 à 17:00
  • Mercredi de 9:00 à 17:00
  • Jeudi de 9:00 à 17:00
  • Vendredi de 9:00 à 17:00
  • Samedi de 10:00 à 18:00
  • Dimanche de 10:00 à 18:00

Localisation

Musée de la Photographie
Avenue Paul Pastur 11
6032 Mont-sur-Marchienne
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6032 Mont-sur-Marchienne

Accès

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