Becoming Ancestors

Exposition
€5
Gratuit avec pass musées

Longtemps, les savoirs ancestraux ont été associés aux cosmologies autochtones, à leur conception non linéaire de la mémoire, de la terre et du temps. Leur réappropriation est devenue un geste essentiel de survie et de résistance après des siècles de dépossession. Les cultures occidentales, elles, ont souvent exotisé ces formes de transmission, tout en niant la présence et la possibilité même d’une ancestralité propre. À travers leurs œuvres, les artistes exposé·e·s s’interrogent sur ce que signifie être relié·e ou détaché·e de celles et ceux qui nous précèdent, et sur la manière dont ces deux expériences peuvent ouvrir la voie à d’autres futurs.

Pour les artistes autochtones, l’ancestralité est une pratique vivante, un acte de résistance ancré dans la responsabilité de transmettre : préserver la terre, la langue, la lignée. Leurs œuvres portent la trace des effets persistants du colonialisme et de la destruction des milieux de vie.

Chez les artistes occidentaux, l’exploration de l’ancestralité emprunte des chemins variés. Certain·e·s partent de la perte – l’oubli, la rupture, ou la conscience d’une complicité héritée dans la violence coloniale. D’autres cherchent à faire resurgir des savoirs enfouis : pratiques populaires, traditions païennes, connaissances locales effacées au fil du temps. Il s’agit d’interroger la reconnexion à ses traces, de retisser des liens interrompus.

C’est dans cet espace partagé, où différentes conceptions de l’histoire se côtoient, que Becoming Ancestors fait naître un dialogue. L’exposition invite à réfléchir aux héritages qui nous façonnent, mais aussi à réimaginer l’avenir à partir de choix conscients plutôt que de schémas pris pour acquis.

Longtemps, les savoirs ancestraux ont été associés aux cosmologies autochtones, à leur conception non linéaire de la mémoire, de la terre et du temps. Leur réappropriation est devenue un geste essentiel de survie et de résistance après des siècles de dépossession. Les cultures occidentales, elles, o…

Longtemps, les savoirs ancestraux ont été associés aux cosmologies autochtones, à leur conception non linéaire de la mémoire, de la terre et du temps. Leur réappropriation est devenue un geste essentiel de survie et de résistance après des siècles de dépossession. Les cultures occidentales, elles, ont souvent exotisé ces formes de transmission, tout en niant la présence et la possibilité même d’une ancestralité propre. À travers leurs œuvres, les artistes exposé·e·s s’interrogent sur ce que signifie être relié·e ou détaché·e de celles et ceux qui nous précèdent, et sur la manière dont ces deux expériences peuvent ouvrir la voie à d’autres futurs.

Pour les artistes autochtones, l’ancestralité est une pratique vivante, un acte de résistance ancré dans la responsabilité de transmettre : préserver la terre, la langue, la lignée. Leurs œuvres portent la trace des effets persistants du colonialisme et de la destruction des milieux de vie.

Chez les artistes occidentaux, l’exploration de l’ancestralité emprunte des chemins variés. Certain·e·s partent de la perte – l’oubli, la rupture, ou la conscience d’une complicité héritée dans la violence coloniale. D’autres cherchent à faire resurgir des savoirs enfouis : pratiques populaires, traditions païennes, connaissances locales effacées au fil du temps. Il s’agit d’interroger la reconnexion à ses traces, de retisser des liens interrompus.

C’est dans cet espace partagé, où différentes conceptions de l’histoire se côtoient, que Becoming Ancestors fait naître un dialogue. L’exposition invite à réfléchir aux héritages qui nous façonnent, mais aussi à réimaginer l’avenir à partir de choix conscients plutôt que de schémas pris pour acquis.

Longtemps, les savoirs ancestraux ont été associés aux cosmologies autochtones, à leur conception non linéaire de la mémoire, de la terre et du temps. Leur réappropriation est devenue un geste essentiel de survie et de résistance après des siècles de dépossession. Les cultures occidentales, elles, ont souvent exotisé ces formes de transmission, tout en niant la présence et la possibilité même d’une ancestralité propre. À travers leurs œuvres, les artistes exposé·e·s s’interrogent sur ce que signifie être relié·e ou détaché·e de celles et ceux qui nous précèdent, et sur la manière dont ces deux expériences peuvent ouvrir la voie à d’autres futurs.

Pour les artistes autochtones, l’ancestralité est une pratique vivante, un acte de résistance ancré dans la responsabilité de transmettre : préserver la terre, la langue, la lignée. Leurs œuvres portent la trace des effets persistants du colonialisme et de la destruction des milieux de vie.

Chez les artistes occidentaux, l’exploration de l’ances…

Heures d’ouverture

samedi à dimanche

Localisation

argos, centre for audiovisual arts
Rue du chantier 13
1000 Bruxelles
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Rue du chantier 13
1000 Bruxelles

Accès

€5
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© Rana Nazzal Hamadeh

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