{Un seul billet pour toutes les expositions temporaires présentées simultanément}
Entre 2019 et 2025, Charles Paulicevich a sillonné divers secteurs du monde ouvrier belge — usines, carrières, chantiers, entrepôts — en s’appuyant sur le réseau syndical de la FGTB pour négocier, un par un, les accès aux lieux et rencontrer les travailleuses et travailleurs. Mais son projet ne s’arrête pas à l’usine. Mariages, baptêmes, fêtes, manifs : les mêmes visages, hors les murs. Ces 130 images donnent à voir le monde du travail tel qu’il est, sans artifices ni complaisance. Des individus dignes, souvent invisibles, rarement comptés, dont l’imaginaire déborde pourtant la condition. Par leur accumulation, ces images constituent un document de notre époque — et dessinent, en creux, l’horizon d’un rassemblement.
Le titre « NOUS, la réserve » n’est pas sans rappeler la théorie marxiste de cette réserve invisible, toujours là, toujours en attente. Une main-d’oeuvre en suspens, que le capitalisme conserve, prête à être appelée ou rejetée au gré des marées économiques. Mais sous l’objectif de Charles Paulicevich, la légion fantôme se soulève. Elle n’est plus ce silence anonyme, cette foule sans visage. Elle devient un Nous collectif, une communauté de visages, de corps et de récits qui résiste à l’invisibilisation.
Un projet de la Centrale Générale FGTB / Algemene Centrale ABVV (ACCG).
Avec la participation de l’École Agnès Varda.
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Entre 2019 et 2025, Charles Paulicevich a sillonné divers secteurs du monde ouvrier belge — usines, carrières, chantiers, entrepôts — en s’appuyant sur le réseau syndical de la FGTB pour négocier, un par un, les accès …
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Entre 2019 et 2025, Charles Paulicevich a sillonné divers secteurs du monde ouvrier belge — usines, carrières, chantiers, entrepôts — en s’appuyant sur le réseau syndical de la FGTB pour négocier, un par un, les accès aux lieux et rencontrer les travailleuses et travailleurs. Mais son projet ne s’arrête pas à l’usine. Mariages, baptêmes, fêtes, manifs : les mêmes visages, hors les murs. Ces 130 images donnent à voir le monde du travail tel qu’il est, sans artifices ni complaisance. Des individus dignes, souvent invisibles, rarement comptés, dont l’imaginaire déborde pourtant la condition. Par leur accumulation, ces images constituent un document de notre époque — et dessinent, en creux, l’horizon d’un rassemblement.
Le titre « NOUS, la réserve » n’est pas sans rappeler la théorie marxiste de cette réserve invisible, toujours là, toujours en attente. Une main-d’oeuvre en suspens, que le capitalisme conserve, prête à être appelée ou rejetée au gré des marées économiques. Mais sous l’objectif de Charles Paulicevich, la légion fantôme se soulève. Elle n’est plus ce silence anonyme, cette foule sans visage. Elle devient un Nous collectif, une communauté de visages, de corps et de récits qui résiste à l’invisibilisation.
Un projet de la Centrale Générale FGTB / Algemene Centrale ABVV (ACCG).
Avec la participation de l’École Agnès Varda.
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Entre 2019 et 2025, Charles Paulicevich a sillonné divers secteurs du monde ouvrier belge — usines, carrières, chantiers, entrepôts — en s’appuyant sur le réseau syndical de la FGTB pour négocier, un par un, les accès aux lieux et rencontrer les travailleuses et travailleurs. Mais son projet ne s’arrête pas à l’usine. Mariages, baptêmes, fêtes, manifs : les mêmes visages, hors les murs. Ces 130 images donnent à voir le monde du travail tel qu’il est, sans artifices ni complaisance. Des individus dignes, souvent invisibles, rarement comptés, dont l’imaginaire déborde pourtant la condition. Par leur accumulation, ces images constituent un document de notre époque — et dessinent, en creux, l’horizon d’un rassemblement.
Le titre « NOUS, la réserve » n’est pas sans rappeler la théorie marxiste de cette réserve invisible, toujours là, toujours en attente. Une main-d’oeuvre en suspens, que le capitalisme conserv…
Ouvert le:
Charleroi-Central
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